Tonie et Darc se remettent de leurs émotions, assis entre deux gros arbres, sur le bord de l’eau dans le jardin de la Maison Trestler. Les bernaches, sur l’eau, se détachent des îles dans la baie de Vaudreuil.
L’abysme, roman, Mario Scott, chapitre 27, page 241.
Quel est ce phénomène étrange dans la nuit à Vaudreuil-Dorion ? D’où vient cette femme qui communique de façon extrasensorielle dans le parc Esther-Blondin ? Qui est ce vieil homme érudit qui disparaît dans le vignoble de la Côte de Vaudreuil? Tom Darc découvrira-t-il quelque chose dans la Maison Trestler? Y a-t-il un trésor enfoui dans l’Île-aux-Tourtes … ?
Après avoir publié un recueil de poésie, je vous présente mon premier roman, L’abysme, une fiction inspirée d’un fait vécu par Jean-Joseph Trestler en 1804.
« Le nombre est dans l’art comme dans la science. L’algèbre est dans l’astronomie, et l’astronomie touche à la poésie : l’algèbre est dans la musique et la musique touche à la poésie. L’esprit de l’homme a trois clés qui ouvrent tout : le chiffre, la lettre, la note. Savoir, penser, rêver. Tout est là. »
« Notre vraie réponse à l’irrationalité de ce monde est de peindre de chanter ou d’écrire car c’est seulement dans une telle réponse qu’on trouve la vérité ».
Le jour où j’ai voulu supprimer ma page D’arts et déjà, car je ne m’en occupais que très peu, j’ai constaté que plusieurs visiteurs de cette page habitaient des pays où règnent la guerre et le désordre. J’ai alors changé d’avis. Je me suis dit que, peut-être, elle apporte du bonheur dans leur désespoir. J’ai donc décidé à ce moment-là de la conserver pour ces personnes malheureuses qui aiment cette page. Et c’est à souhaiter, comme l’a dit le célèbre auteur Fiodor Dostoïevski, que « L’art sauvera le monde. »